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Les grandes tendances du monde des fictions mobiles

Ajibola Olayiwola : le Nigeria, futur moteur africain du duanju ?

  • Photo du rédacteur: Blessing Azugama
    Blessing Azugama
  • il y a 16 heures
  • 1 min de lecture

Dans un paysage où le smartphone dicte déjà le rythme de consommation, le Nigeria apparaît comme un candidat naturel pour tirer le duanju en Afrique. Basé à Lagos, le project manager et producteur Ajibola Olayiwola rappelle pourtant que l’enthousiasme ne suffit pas : sans méthode, le format restera une promesse.



Pour Olayiwola, le potentiel est réel, mais conditionné à une montée en puissance industrielle. Il le formule clairement : « Le Nigeria peut aussi monter dans le train. Je pense que c’est faisable, mais il reste beaucoup à faire. » Son point central : structurer toute la chaîne, de l’écriture à la post-production, avec des investissements et une planification capables de soutenir des cadences élevées.


Le duanju n’arrive pas dans un vide : l’attention est déjà captée par TikTok, Reels et la vidéo verticale en continu. La différence se joue donc sur l’organisation et la proposition éditoriale, pas seulement sur le format. Olayiwola défend une approche panafricaine : « Si le Nigeria et l’Afrique dans son ensemble peuvent collaborer, mettre cette structure en place et réunir les fonds, je pense que c’est faisable. » L’enjeu : mutualiser moyens, savoir-faire et diffusion pour produire des séries verticales identifiables, au-delà du flux social.


Entretien mené par Blessing Azugama

 
 
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