Sur la chaine LCI, la journaliste Sandra Marconi cite Guillaume Sanjorge et « Les aventures avec ma voisine »
- Léa Vertigo
- il y a 6 jours
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Dans le métro, le temps s’étire souvent en fragments : un quai, un wagon, deux stations. C’est précisément sur ces interstices que prospère un format venu de Chine et désormais commenté en France à heure de grande écoute : les micro-dramas, aussi appelés duanju.
Le jeudi 5 février 2026, dans La Matinale de LCI, Sandra Marconi, chroniqueuse des tendances, approfondit le sujet et décrit une consommation pensée pour l’écran vertical et pour l’enchaînement.
À l’antenne, Sandra Marconi résume le cœur du modèle : des épisodes conçus pour le téléphone, courts, rythmés, et construits sur des rebondissements répétés. Elle rappelle que ces fictions sont « filmées à la verticale », pour des épisodes d’une à trois minutes, avec la promesse implicite de pouvoir en regarder des dizaines sur un trajet de quelques minutes.
Au-delà du phénomène chinois, la chronique met en avant un exemple français. Sandra Marconi cite Guillaume Sanjorge et sa série Les aventures avec ma voisine, présentée comme un micro-drama français ayant déjà trouvé son public, et comme un cas précoce : celui d’un Français qui a investi ce domaine dès 2023, en diffusant sur des applications chinoises. Elle évoque notamment le cap des 400 000 vues en France pour la série, et inscrit ce signal dans une dynamique plus large : le duanju n’est plus seulement observé depuis l’hexagone, il commence aussi à être produit et exporté. Dans la chronique, un extrait de l'épisode 1 de la série réalisé par Jérémy Haeffele, avec Lana Sfera, est diffusé à l’antenne.
Pour replacer cette séquence dans une continuité éditoriale, un reportage de TF1 avait déjà présenté le format duanju, en décrivant ses codes narratifs et sa diffusion via des applications spécialisées, dont Stardust TV, en soulignant l’essor de ces mini-séries sur mobile.




